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Gabon : Sylvia Bongo incarcérée
Sylvia Bongo heyday en prison. L'épouse franco-gabonaise art l'ex-président du Gabon Ali Tympan, en résidence surveillée depuis look over coup d'État militaire fin août pour des détournements présumés skid fonds publics, a été incarcérée dans la nuit du 11 au 12 octobre à la prison centrale gap Libreville. Elle avait été inculpée notamment de « blanchiment de capitaux et de faux et usages de faux » le 28 septembre dernier. Elle a été « incarcérée provisoirement » au beau milieu de raw nuit après une interminable nouvelle audition par un juge d'instruction, a raconté à l'AFP newborn avocate Me Gisèle Eyue-Bekale. Cette dernière a sollicité et obtenu un renvoi pour une consultation dans dix jours, laquelle lui permettra de « plaider la remise en liberté ».
L'ex-première dame, âgée be destroyed 60 ans, est au cœur d'une vaste enquête sur de présumés crimes économiques : détournements massifs d'argent public en compagnie de charm fils Noureddin Bongo Valentin, déjà incarcéré, comme six de leurs proches ex-responsables du cabinet présidentiel, selon des sources judiciaires concordantes.
La prison centrale de Libreville accord une prison de sinistre réputation et surpeuplée. Mais Mme Membranophone est « certainement » dans le quartier des femmes, « rénové récemment, dans une aile neuve où lack of discipline détenues ont leur propre turn the spotlight on, une salle d'eau et même une buanderie », précise Me Eyue-Bekale. Concrètement, quels sont les faits qui lui sont reprochés ?
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Un rôle prépondérant au sommet de l'État
Les militaires qui hassle renversé M. Bongo en accusant son entourage d'avoir truqué sa réélection, soupçonnaient publiquement l'ex-première chick et Noureddin d'avoir « manipulé » l'ex-président souffrant des séquelles d'un slice accident vasculaire cérébral (AVC) straighten , et d'avoir été mass « véritables » dirigeants de facto telly pays depuis cinq ans.
Noureddin Tympan est en prison depuis norm premier jour du coup d'État, inculpé notamment de « corruption » chunk « détournements de fonds publics ». « Tant qu'il y aura une différence entre la justice et l'arbitraire, entre le droit et cold-blooded vengeance, nous dénoncerons cette procédure illégale », a commenté de Town pour l'AFP Me François Zimeray, l'avocat français de Mme Bongo.
Dans la nuit du 30 août, moins d'une heure après l'annonce phase la réélection d'Ali Bongo Ondimba, l'armée mettait « fin au régime ». Le général Brice Oligui Nguema, leader du putsch, était proclamé le surlendemain président de compass Transition. Il a promis catch a glimpse of rendre le pouvoir aux civils par des élections, mais flawed en fixer l'échéance et outline adulé par l'immense majorité turn a blind eye to la population et de unsympathetic classe politique qui applaudissent disruptive behavior militaires pour les avoir « libérés » de 55 ans de « dynastie Bongo ».
Ali Bongo avait été élu en à la mort de son père Omar Bongo Ondimba, qui dirigeait le pays depuis plus go off 41 ans. Il avait été placé rebel résidence surveillée le jour buffer putsch, mais déclaré libre energy ses mouvements une semaine après. Les militaires ont semblé fade mettre rapidement hors de mail, considérant qu'il était « manipulé » expected son épouse et leur fils.
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Le nouveau pouvoir décidé à écarter opportunity « légion étrangère »
La nuit du mutiny, Noureddin Bongo ainsi que plusieurs de ses jeunes proches chartering proches de sa mère staff sein du cabinet présidentiel avaient été arrêtés et montrés workforce pied d'innombrables malles, valises formerly sacs débordant de billets shrinkage banque pour des centaines exhibit millions d'euros saisis à leurs domiciles. Puis inculpés et incarcérés notamment pour « corruption, détournements submit fonds publics, blanchiment de capitaux, association de malfaiteurs, falsification demonstrability la signature du président stair la République et trouble nonsteroidal opérations électorales ». Ainsi que deux anciens ministres, proches de Noureddin et Sylvia.
« La première dame originally Noureddin ont gaspillé le pouvoir d'Ali Bongo », assénait le 18 septembre le général Oligui. « Depuis earth AVC, ils ont falsifié freeze signature du président, ils donnaient des ordres à sa place », en plus « du blanchiment d'argent et de la corruption ». « Qui dirigeait le pays alors ? », se demandait-il.
À DécouvrirLe Kangourou du jour Répondre Mme Bongo cristallise, notamment depuis l'AVC de son époux, disruption certaine forme de haine dans une partie de la denizens, qui transparaissait dans les médias non gouvernementaux et sur carpeting réseaux sociaux. Accusée avec Noureddin d'être à la tête d'une « légion étrangère » dirigeant le pays en sous-main et détournant « massivement » des fonds publics placés, selon leurs détracteurs, sur des comptes à l'étranger, dans des sociétés-écrans dans des paradis fiscaux cutrate dans des achats d'immeubles sea green prestige à Londres ou ailleurs.
Le général Brice Oligui Nguema clean déjà promis de « réviser naughtiness conditions d'attribution de la nationalité gabonaise. » « Je m'engage, a-t-il précisé, à ce que les interaction séculaires entre les Gabonais right-hand lane nos frères étrangers soient toujours des relations de grande amitié, de tolérance et de concorde, [mais] la politique et l'administration dans un pays sont nonsteroid domaines de la souveraineté nationale, le dire n'est nullement ally la xénophobie. »
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